Rêves : Ajouté le 27/10/2006 à 12:37

’avais des rêves, de beaux rêves. C’est dur de se rendre compte que tout part en fumée et qu’il suffit d’un rien. Je suis là , las. Je ne sais plus rien, ne suis plus sûre de rien. Je ne veux pas me rappeler, pourtant tout allait bien, jusqu’au jour où… Non, j’ai trop mal, je ne peux pas, c’est encore trop frais, son corps balance encore et tourne à l’infini à mesure que la tête me tourne. Pourquoi ? Voilà la réelle question, le reste n’est rien, ce qui s’est passé ne changera jamais, c’est fait, c’était hier et aujourd’hui je ne sais plus, que sera demain ?
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Absence : Ajouté le 27/10/2006 à 13:33
Parfois, on dit que la vie est dure, on le dit tellement que maintenant c’est devenu un cliché, une phrase passe partout que l’on colle sur ses problèmes et qui sert de clé de résolution. Pour moi, la vie n’est pas dure, ce sont les gens qui sont durs avec la vie des autres. Je crois qu’on ne peut pas se rendre compte que l’on dépend de quelqu’un, la dépendance n’est pas humaine. On la refuse, la nie toujours, hier, aujourd’hui, demain, que sera demain ?
Je suis allongée, perdue dans ma propre vie, dans mes propres pensées, avec cette angoisse qui sert au ventre, qui prend à la gorge, qui fait de vous une tâche sombre dans l’obscure clarté de la nuit. C’est elle qui a tout détruit. Un jour, vous avez tout, et le lendemain, en ne perdant qu’une seule chose, vous n’avez plus rien. Terrifiant, horrible, angoissant et meurtrier. Meurtri, voilà , c’est ça j’ai le cœur meurtri. On ne devrait jamais donner l’exclusivité, quand elle s’en va, tout s’emplit de vide, un vide qui oppresse par sa trop présente absence. Absence. C’est vrai que je n’y allais pas souvent et pourtant j’y arrivais, loin de tout, de tous. Je trouvais ma force dans quelques écrits, quelques écrits qui maintenant se tairont à jamais. Jamais, toujours c’est la même chose, ces deux contraires sont tellement semblables que c’est par eux que l’on passe du tout au rien. Un matin, on se lève, comme le jour d’avant, et on tombe, puis comme le jour d’après, on ne se relève plus, plus jamais ; en tout cas plus pour la même chose. Entre cigarettes et cafés, larmes et rage, la vie, la vraie, celle qui fait mal, tisse sa toile. Sa toile noire et blanche, décolorée, pourtant si semblable à tes rêves, à tes photos. Alors, tu crois que tu rêves, seulement, c’était avant. Tags :
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